Lundi 6 juillet 2009 1 06 /07 /Juil /2009 14:26

Notre semaine dans les Cyclades va nous emporter à travers la mer Egée dans les îles d’Andros et de Mykonos.

Après un vol sans histoire Lyon/Athènes et une courte escale dans la capitale grecque, nous embarquons au port de Rafina.

 

Les liaisons entre la Grèce et les îles sont essentielles pour le développement économique de celles-ci. De nombreux ferrys attendent leur heure de départ.

 

Les horaires de départ des ferrys sont aussi bien réglés que les départs de train dans nos gares.

Le drapeau grec se déploie au moment où notre ferry quitte le port.

La côte d’Eria, presqu’île grecque proche d’Athènes s'éloigne peu à peu.

 

Nous voici loin de toute côte. Le ferry laisse un sillage majestueux derrière lui.

 

Nous abordons l’île d’Andros par la côte occidentale et débarquons à Gavrio, deuxième ville de l’île.

                                       (Voir la page sur Andros)

Après un séjour édénique de trois jours sur l’île d’Andros que nous décrivons par ailleurs, nous rejoignons Gavrio où un nouveau ferry nous attend.

Déjà, il nous faut se remémorer les images engrangées à Andros. L’île s’éloigne inexorablement.

Les moines orthodoxes grecs recherchent la solitude sur des îlots isolés.

 

 

Le tourisme de chaque île s’articule autour du port de débarquement des ferrys.

Nous approchons de Tinos.

Si vous regardez attentivement, vous verrez que le vieux village est toujours à flanc de colline, alors que la station touristique a été construite au bord de la mer Egée.

Escale forcée entre Andros et Mykonos, voici l’île et le port de Tinos.

Quelques tours d’hélice plus loin et nous débarquons à Mykonos.

                                   (Voir la page sur Mykonos)

Après trois jours passés dans ce paradis, nous quittons Mykonos à bord d’un super ferry.

Un peu émus de voir se terminer notre périple, nous admirons les derniers reflets de l’île de Mykonos.

Tinos, une vieille connaissance que nous avons découverte à l’aller.

Notre voyage maritime nous permet de découvrir une nouvelle île : Siros, dont le port Ermopouli nous accueille le temps d’une escale.

 

Nous doublons le temple de Poséïdon et longeons la côte grecque

Notre voyage dans les Cyclades est terminé. Le célèbre port du Pirée nous accueille avant notre retour sur le continent.

Par Le tourangeau
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Lundi 6 juillet 2009 1 06 /07 /Juil /2009 13:24

A notre arrivée à Gavrio, port d’Andros, nous sommes accueillis par une hôtesse de l’île.

Dès l’entrée dans le port, nos yeux sont illuminés par le soleil qui frappe les murs blancs habillés de bougainvilliers.

Directement en bordure de mer, les surfaces blanches de l’hôtel se dressent au dessus de la plage.

 

D’un côté, nous n’avons qu’à nous pencher un peu pour apercevoir quelques îles inhabitées.

De l’autre côté, vue plongeante sur la piscine et la ligne de côte avec la route qui nous mènera vers la capitale de l’île.

Nous ne nous lassons pas d’admirer le bleu vert de la mer Egée.

Comment ne pas s’attarder sur la couleur bleu turquoise de cette eau qui semble si pure.

 

A la saison, les riches Athéniennes viennent se prélasser à Gold Beach.

La plage de Fellos, au pied de notre hôtel, est beaucoup plus discrète.

 

La capitale d’Andros ou Hora se situe de l’autre côté de l’île. Nous arrivons sur le vieux port que la chapelle Agia Thalassini (Notre Dame de la mer), semble garder.

 

La vieille cité s’étendait près de la mer et seul ce donjon en ruines témoigne de l’importance de l’île à l’époque médiévale.

Une arcade restaurée subsiste seule du pont qui permettait d’atteindre le château.

Une eau claire et limpide dévale sur les ruines de l’ancienne ville.

Des constructions hardies, mais solides se dressent au dessus de l’eau

Celles qui entourent le vieux port sont des résidences secondaires de riches Athéniens.

Parce que le dessus du rocher est étroit, parce que il faut se protéger du vent et du soleil, les étroites ruelles d’Andros ouvrent sur d’agréables demeures.

Rien qu’en regardant les entrées des maisons, on peut deviner que les occupants de ce quartier ne sont pas d’humbles pêcheurs .

Parfois, la ruelle s’élargit afin que des véhicules puissent passer.      

Pour atteindre l’eau, il faut emprunter des escaliers impressionnants.

Lorsque l’on est au bord de l’eau, la remontée en ville semble bien délicate.

Peut-être pourrez-vous nous dire quel homme célèbre d’Andros est né ici ? ou a vécu dans l’île ?

 

La seule indication qui soit compréhensible par un touriste européen moyen.

 

Nous avons suivi la flèche et nous voici devant le musée d’art contemporain L’île d’Andros s’est construite autour d’un volcan éteint, d’où un relief tourmenté

Andros est un lieu privilégié de vacances pour les riches Athéniens.

 

Pour accéder à ces splendides demeures, les entrepreneurs ont réalisé des terrasses reliées entre elles par des routes escarpées pour les voitures ou des escaliers en pierre pour les piétons.

Etant données les difficultés d’approvisionnement en matériaux de construction dans l’île, les concepteurs de projet ont réalisé les murs en pierres sèches, trouvées sur place.

Par Le tourangeau
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Lundi 6 juillet 2009 1 06 /07 /Juil /2009 09:32

Nous voici à Mykonos. En arrivant de la colline vers l’hôtel on perçoit peu à peu les structures particulières qui le constituent.

De la terrasse de notre chambre, nous avons une vue imprenable sur les alentours de l’Hôtel.

Ce ne sont pas des chambres classiques, mais des sortes de bungalows accolés les uns aux autres. Inutile d’espérer rester caché lorsque l’on se prélasse à la fenêtre de cet hôtel.

La grande plage, toute proche, nous offre ses parasols et ses transats.

Les plus courageux se baignent dans cette mer Egée si attirante.

Si vous trouvez que l’eau est trop froide, rendez vous à la piscine de l’hôtel.

Je ne sais pas si les installations électriques sont aux normes, mais les branchements semblent, malgré tout, bien aléatoires.

 

A Mykonos, le vent souffle 200 à 300 jours par an. C’est donc à juste titre que le moulin est devenu le symbole de l’île.

 

De forme cylindrique, ce moulin est coiffé d’une toiture conique en bois. Les meuniers transformaient en farine, essentiellement le blé récolté sur l’île.

Des maisons qui aboutissent là où la mer commence. C’est le quartier d’Alefkandra, surnommé « la petite Venise ».

 

Jadis, les habitants de Mykonos étaient des marins et des agriculteurs. Ils vivaient en autarcie et élevaient entre autre des pigeons qui logeaient dans ces étranges pigeonniers.

 

Pour se protéger du vent, pas d’autres moyens que d’accoler les maisons les unes aux autres et de ne réserver que d’étroites venelles à la circulation.

 

Suivant les quartiers les ruelles sont plus ou moins larges, plus ou moins étroites.

 

Une unique rue débouche sur la place du vieux village.

Avant de retourner vers notre hôtel, nous passons par le marché. Les poissons colorés attirent notre regard sous le soleil.

 

Le soleil s’en va lentement et nous quittons Mykonos avec la tête pleine d’images bleues, blanches et dorées.

Par Le tourangeau
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Dimanche 5 juillet 2009 7 05 /07 /Juil /2009 16:03

En descendant vers le vieux château, on trouve l’église de Notre Dame de Théoskepasti, la sainte patronne d’Andros.

Comme dans toutes les églises, les offices sont annoncés par les cloches qui dominent l’édifice.

Cette imposante église de style byzantin est consacrée à la « Dormition de la Mère de Dieu ». Ce qui dans la religion orthodoxe porte plus sur la mort de Marie que sur la montée au ciel.

 

Le portail d’entrée de l’église de la Dormition de la Vierge est caractéristique du style Byzantin.

 

En flânant dans les rues d’Andros on croise souvent un pope qui pénètre dans une des nombreuses églises disséminées dans la ville.

 

On découvre, au cours de notre cheminement dans la ville, de nombreuses chapelles privées qui, bien souvent, sont la dernière demeure des iliens.

 

Mykonos est une île dans laquelle la religion orthodoxe règne en maître au travers de multiples églises d’un blanc immaculé.

Saint Nicolas est, par tradition dans l’île, le patron et le protecteur des pêcheurs.

 

Eglise Saint Nicolas de Mykonos, consacrée aux pêcheurs qui partent en mer.

 

L’église de la Panagia Paraportiani est en réalité composée de cinq églises accolées au fil des ans du XIVème au XVIIème siècle.

Un écusson unique dans l’île, celui de Saint Georges terrassant le dragon.

L’église qui s’ouvre sous cet écusson est la seule église catholique romaine de Mykonos et sans doute des Cyclades.

On peut voir dans les Cyclades, et notamment à Mykonos, de nombreuses chapelles privées. Elles ont été construites à la suite d’un vœu formulé par un  marin perdu dans la tempête et qui a pu regagner la terre sain et sauf.

Pénétrons dans une de ces églises dispersées dans la ville de Mykonos.

 

L’intérieur d’une chapelle n’est en réalité que celui d’une église en réduction.

 

De nombreuses icônes ornent ces chapelles et églises. Voici Saint Nicolas.

 

Icône consacrée à la vierge

Ici, c’est le baiser de Judas qui est présent sur cette icône.

Jésus lui même

Ne quittons pas les Cyclades sans nous attarder sur ce rassemblement de popes autour d’un évêque avant l’embarquement à bord d’un ferry.

 

Par Le tourangeau
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Dimanche 5 juillet 2009 7 05 /07 /Juil /2009 08:12





L’Acropole d’Athènes est un plateau rocheux élevé au centre d’Athènes. Pendant l’Antiquité, il a fait office de vaste sanctuaire pour le culte de la Déesse Athéna et de nombreux Dieux de la mythologie grecque.

 



Ce théâtre était dédié au Dieu du vin Dyonisos



Un peu plus loin se dressent les propylées, vastes vestibules qui servaient d’entrée au sanctuaire réservé à Dyonisos.



Ce théâtre construit par Hérodes Atticus en souvenir de sa femme peut contenir jusqu’à 5 000 personnes.



Dans la mythologie grecque, un askléipieion est un temple consacré à la guérison des malades.



Ces colonnades furent tout d’abord celles d’un temple réservé à Athéna, mais qui, au cours des années vit sa destination évoluer vers un askleipieion.



Inutile de présenter la Déesse qui donna son nom à la ville et dont le temple reste l’un des monuments les plus visités de l’Acropole.



Le temple d’Athéna présente des décorations très recherchées afin d’honorer la Déesse.

Parthénon : littéralement « l’appartement des jeunes filles », c’est à dire ici « la demeure d’Athéna, la Déesse vierge ».



Le Parthénon est considéré comme le modèle le plus achevé de temple dorique, le seul à 8 colonnes en façades.



Alors qu’il n’est pas à proprement parler un temple, puisqu’il n’y a pas d’autel, Périclès avait choisi les plus grands artistes pour orner le demeure de la Déesse.




Les détails techniques de la construction renforcent la structure de l’ensemble et facilitent l’écoulement des eaux.




Un système de correction optique très précis permet de donner l’illusion d’une verticalité et d’une horizontalité parfaites.

 




Les colonnes ne sont pas parallèles, mais sont inclinées vers un point de fuite situé en hauteur.






Les colonnes d’angle sont plus épaisses et elles sont légèrement renflées au tiers de la hauteur pour accentuer cette correction optique.






Les fameuses caryatides sur la façade de l’Erechthéion font de ce temple un chef d’œuvre de style ionique.






Ephaïstos,  dieu du feu, des forges et des volcans, serait le fils d’Héra. Son temple se dresse au pied de l’Acropole.

 






Démétrios est un général macédonien qui conquit la Grèce. Il décède à Athènes et son mausolée se dresse sur une petite colline proche de l’Acropole.



Mais le temps passe et il nous faut déjà envisager de quitter la ville d’Athènes qui s’étend à nos pieds du haut de l’Acropole.

Par Le tourangeau
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